Jouablilté : Aborde l'aspect de la maniablité du personnage et son inter-action avec les éléments du décor (coeff 2).

Profondeur : définit la profondeur physique du jeu par rapport à sa linéarité, la liberté de mouvement du joueur (coeff 3).

Scénario : scénario classique ou véritable histoire originale (coeff 3).

Graphismes : ne s'attache pas à définir leS performances du jeu par rapport aux cartes vidéo mais souligne l'aspect original du dessin (coeff 2).

Originalité : critère purement subjectif en ce qui me concerne qui reprend les éléments précédents d'une manière globale (coeff 1)

AI des PNJ : Aptitude des ennemis ou des personnages non joueurs à aborder les situations de jeu et de combat (coeff 2).

Difficulté : ne juge pas la difficulté du jeu de manière générale mais se base plutôt sur le critère de "difficulté intelligente" du jeu en comparaison d'une bête difficulté de calcul par exemple (raccourcissement du temps de mission, ennemis qui vous détecte automatiquement etc...) (coeff 1).

Ambiance sonore : souligne l'ambiance sonore générale du jeu et sii sa montée en puissance est respectée (coeff 2)

Final : note qui définit si le final du jeu est cohérent (voire compréhensif) ou au contraire, a été bâclé (coeff 1).

NOTE SUR LE MULTIPLAYER

N'étant pas un adepte du multiplayer pour les FPS que j'ai testé, je me garderai de porter un avis sur la question.

Je vous invite donc à vous rendre sur des sites compétents en la matière afin de vous faire un avis.

Le seul multiplayer que je continue de pratiquer étant COUNTER-STRIKE, ce sera le seul qui bénéficiera d'un test sur ce site.

 

Elderscrolls

Note globale
     
Jouablilité  
Profondeur  
Scénario  
Graphismes  
Originalité  
Intelligence Artificielle  
Difficulté  
Ambiance  
Final  
     

PRESENTATION

Les premiers opus de la saga des Elderscrolls commence en 1994, proposant à l'époque une jouabilité axée sur le gigantisme des cartes de jeux en immersion FPS. as de réelle concurrence à l'époque et Elderscroll a pu s'imposer comme une référence au fil des années.

JOUABILITE (4/5)

Bonne jouabilité pour un jeu qui propose différents modes de transport (pied, cheval, charettes), bien que les derniers opus ne proposent plus que le cheval comme mode de transport.

LATITUDE DU JOUEUR (5/5)

Les cartes sont très grandes et vous donne la liberté d'explorer les tous les endroits de Tamriel dans l'ordre que vous voulez, certaines cartes faisant plus de 8 millions de km².

SCENARIO (3/5)

Pas de grande originalité dans les différents scénarios qui composent l'univers de Tamriel : un grand méchant menace l'intégrité du royaume et vous avez été désigné pour le combattre. A noter que la plupart des épisodes commencent tous de la même façon : en prison.

GRAPHISMES (5/5)

Point fort de tous les épisodes, de Arena jusqu'à Skyrim, les graphismes sont de toute beauté mais nécéssitent tout de même une bonne carte graphique sans pour autant posséder une formule un à 600 euros. C'est sur ce point que les programmeurs ont su exploiter les capacités du PC afin de proposer une bonne jouabilité sur les configurations les plus modestes.

ORIGINALITE (4/5)

Les mondes proposés par la série des Elderscrolls sont assez singuliers mais le joueur d'heroic fantasy retrouvera sans probleme ses repères : les elfes s'appellent les Dunmers, les hommes serpents les Argoniens, berf, vous l'aurez sans doute compris, l'univers recréé ici est du médiéval fantastique.

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE DES PNJ (3/5)

Les PNJ sont d'un niveau moyen et sont programmés pour avoir envers vous une attitude qui dépendra de votre réputation, de votre comprtement dans le jeu. Le combat reste dans les séries le parent pauvre de l'interactivité.

DIFFICULTE (4/5)

Accessible en mode facile, le jeu devient vite redoutable dans les niveau de difficulté supérieurs. Néanmoins, les programmeurs de Bestesha se sont appliqués à définir une linéarité de progression régulière quelque soit le niveau

AMBIANCE SONORE (4/5)

L'ambiance sonore se bonifie avec le temps et la sortie des épisodes suivants en nous offrant des environnement musicaux riches et variés. Seuls les traductions françaises reste un niveau en deça de la qualité générale du jeu.

FINAL (4/5)

Le final de chaque épisode vous permet de continuer le jeu afion de monter les compétences de votre personnage. Les add-ons pour les différents épisodes (plus ou moins réussis) contribuent à prolonger la vie de cet excellent FPS.

CONCLUSION

Etant fan de la première heure de la saga, j'ai pu apprécier les effort fournis par le staff de Betesha Sofware pour nous offrir des jeux de moins en moins buggués, même si il persiste des ratés jusque dans les derniers épisodes. La possibilité offerte de pouvoir modeler soi-même son environnement et de rajouter des mods font de cette suite une pure merveille de dépaysement.

 



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